Retrouver un mouvement
La porte d’entrée la plus fréquente : après une blessure, après une opération, ou quand une douleur s’est installée et limite les gestes de tous les jours.
Rééducation après une blessure ou une opération, thérapie par l’entraînement, physiothérapie du nourrisson, drainage, plancher pelvien. Chaque prise en charge a sa page : ce qu’elle traite, pour qui, et comment se déroulent les séances.
Toutes ces prises en charge se pratiquent dans le même cabinet, par la même équipe. Si vous hésitez entre deux, votre médecin ou nous vous orientons à la première séance.
Thérapie médicale par l’entraînement : rééducation active encadrée, renforcement et retour au sport.


Nourrissons, enfants et adolescents : développement moteur, posture et douleurs de croissance.

Les séances chez vous, après une opération ou lorsque se déplacer devient difficile.

Technique manuelle douce contre les œdèmes, les jambes lourdes et les suites d’opération.

Plancher pelvien : fuites urinaires, douleurs pelviennes, post-partum et suites de chirurgie.

Douleurs du dos et des articulations, suites de blessure ou de chirurgie, perte de mobilité.

Désencombrement bronchique, souffle et récupération, du nourrisson à l’adulte.

Douleurs de dos, de nuque et d’épaules liées aux positions tenues et au travail sur écran.
La plupart des patients arrivent avec un bon et une idée floue de ce qui les attend. Voici le parcours, dans l’ordre.
1
La physiothérapie se prescrit. Le bon, que votre médecin appellera peut-être une ordonnance, porte le diagnostic et le nombre de séances, en général neuf, renouvelables. Aucune demande d’accord préalable n’est à faire auprès de l’assurance : un bon conforme suffit pour commencer.
2
Nous testons, nous mesurons, et nous écoutons surtout ce que vous n’arrivez plus à faire. C’est ce bilan qui décide de la prise en charge, pas le nom d’une technique. Il fixe aussi les objectifs concrets qui serviront à mesurer les progrès.
3
Travail manuel, exercices et conseils, dans la proportion que demande votre situation. Une partie du traitement se joue entre les séances : les exercices à faire chez vous ne sont pas un supplément, ce sont eux qui font tenir les résultats.
Vous n’avez pas à choisir seul. Le bon oriente, le bilan tranche, et il arrive qu’une prise en charge en appelle une autre en cours de route. Ce classement sert à s’y retrouver, pas à décider.
La porte d’entrée la plus fréquente : après une blessure, après une opération, ou quand une douleur s’est installée et limite les gestes de tous les jours.
Quand le renforcement actif devient la priorité, le travail passe sur le plateau technique, avec une progression mesurée séance après séance.
Trois prises en charge qui répondent à des indications précises, le plus souvent posées par un médecin plutôt que trouvées en cherchant.
Le nourrisson et l’enfant ont leur salle et leur rythme. Et lorsque se déplacer devient difficile, les séances se font chez vous.
L’assurance de base (LAMal) prend en charge la physiothérapie prescrite. Après un accident, c’est l’assurance accidents (LAA) qui prend le relais.
La franchise et la quote-part, selon les conditions de votre contrat. Le montant dépend de votre assurance, pas du traitement choisi.
Le bon de physiothérapie et votre carte d’assuré, à la première séance. Il n’y a rien à préparer d’autre.
Le traitement découle du diagnostic. Partez de ce qui vous gêne, nous vous menons à la bonne prise en charge.